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La conférence OCTOBRE ROSE, qui a eu lieu à Sainte-Catherine Mardi 13 Octobre, de 19h30 à 21h, est maintenant disponible sur notre chaîne YouTube et notre page Facebook.
Une première pour Sainte-Catherine où 8 experts de Sainte-Catherine et des autres établissements de santé / organismes, ont informé le grand public et répondu aux questions en direct.
Plus de 110 personnes ont suivi la conférence et beaucoup ont envoyé des messages d’encouragement et même d’amour pour les médecins, les soignants, les établissements de santé.

Dernier point de l’ARS sur la COVID

VOIR LE DOCUMENT

Covid-19 : utilisation des TROD antigéniques pour des dépistages de masse

Un arrêté du 15 septembre 2020  autorise l’utilisation de tests rapides nasopharyngés d’orientation diagnostique antigéniques pour des dépistages collectifs de la Covid-19 chez les patients asymptomatiques.

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Peut-on allaiter en cas de Covid-19 ?

Une femme atteinte de Covid-19 peut-elle allaiter ? Et dans l’affirmative, peut-elle prendre du paracétamol et poursuivre l’allaitement ? Réponses de l’Académie de médecine.

Les mères atteintes d’une forme asymptomatique ou pauci-symptomatique du Covid-19 peuvent-elles continuer à allaiter ? Oui, indique l’Académie de médecine car « les données scientifiques actuelles excluent le passage d’un virus viable et contaminant dans le lait maternel ». Toutefois, cet allaitement devra être réalisé sous certaines conditions. Tout d’abord, l’enfant ne devra pas être en contact sans précautions avec sa mère tant que celle-ci reste contagieuse. Ensuite, lors de l’allaitement, la mère devra porter un masque chirurgical et une blouse, qui seront changés à chaque tétée. Elle se lavera soigneusement les mains et procédera au nettoyage et à la désinfection des mamelons. Elle devra également se désinfecter les mains au gel hydroalcoolique avant de prendre l’enfant, et de nouveau après la tétée.

Autre interrogation : en cas de prise de paracétamol (seul traitement justifié chez une femme qui allaite et atteinte d’une forme asymptomatique ou pauci-symtomatique de Covid-19), la maman doit-elle suspendre l’allaitement ou jeter le lait pendant la durée du traitement ? Pas besoin, relatent les Sages : « Pour une posologie conventionnelle, les concentrations ingérées par l’enfant sont d’environ 0,1 % de la dose ingérée par la mère. Elles ne présentent donc aucun danger et ne nécessitent pas d’interrompre l’allaitement. »

Une autre situation peut se présenter : celle d’une mère, ayant présenté une infection à SARS-CoV-2 au cours du dernier trimestre de la grossesse, qui est guérie au moment de l’accouchement. « Dans ces conditions, elle doit être encouragée à allaiter car les anticorps passent dans le lait maternel et protègent son enfant », recommande l’Académie.

Retour d’expérience COVID_19
Mise en place d’une organisation interprofessionnelle et performante à la Penne sur Huveaune
Pôle Médical et Paramédical Avancé (PMPA)

Lire l’article

Chères Consœurs, Chers Confrères,

Voilà c’est fini… (Comme le chante « Téléphone ») le site internet Gomask, créé dans l’urgence pour faciliter la gestion des masques pour les pharmaciens et les professionnels de santé va s’arrêter, la semaine 28.

Il permettait au pharmacien d’avoir une tache administrative réduite dans la gestion des masques sans enregistrer le n° RPPS, Adeli des autres professionnels de santé.
Il n’avait pas non plus à transmettre le tableau de gestion à la CPAM car le site envoyait directement les tableaux à cet organisme.

Nous avions commencé avec les professionnels de l’urgence afin de faciliter la communication entre eux et nous.

La gestion des masques avec l’inflation d’allocataires, devient très compliquée à gérer au quotidien pour les pharmaciens.

Désormais cette gestion se fera de façon classique c’est-à-dire que les professionnels se déplaceront ou téléphoneront pour avoir des masques en fonction de leur catégorie.
Cette crise nous a permis de collaborer, avec le Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins des Bouches-du-Rhône, le Conseil Régional de l’Ordre des Médecins, l’Ordre
des Infirmiers et l’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes.
Il était facile de s’inscrire sur ce site et, de réserver et commander des masques.

Je vous passe le nombre d’appels par centaines, de mails, de SMS, que nous avons dû gérer pendant cette crise, mais c’est le rôle des institutions d’être au service de la profession.

Je tenais particulièrement à remercier :
le Docteur Marie Dominique Metras – Présidente du Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins des Bouches-du-Rhône ;
le Docteur Pierre Jouan -Président du Conseil Régional de l’Ordre des médecins ;
Surtout, le Docteur Arnaud Deveze, Conseiller Ordinal du Conseil Départemental de l’Ordre des Médecins des Bouches-du-Rhône, pour son implication sans faille, permanente, jour et nuit, pour que ce site fonctionne parfaitement.
Je remercie aussi :
Johanna MABILLE de la CNAM – elle nous a fourni tous les codes des
professionnels permettant de faire le lien entre Gomask et la CPAM.

Mes remerciements vont aussi à nos confrères pharmaciens de l’ARS qui, ne fabriquent
pas les masques, et qui sont comme nous, gestionnaires des stocks qui du reste ne sont pas passés par les ARS, mais venaient directement de Santé Publique France.
Je remercie particulièrement le Docteur Laurent Peillard et tous les pharmaciens de son service.

Je remercie aussi :
Le Docteur Jean Christophe Decaroli avec son réservoir d’idées (think tank),
My MedicalBox, qui a fait le lien avec l’Ordre des médecins .
Le Conseil de l’Ordre est en relation avec Monsieur Raymond Auphan et
Cedric Carvin de la société Hcube, créateur et organisateur du
site Gomask : je tenais à les remercier pour leur réactivité et leur
créativité tout au long de cette crise.

Merci aussi :
A nos confrères des syndicats pharmaceutiques de PACA et de Corse
Aux URPS Pharmaciens qui ont joué le jeu de la collaboration
entre toutes nos institutions, ce qui dans nos dans notre région PACA
Corse a permis d’être efficace.

Enfin je remercie aussi tout particulièrement mon fidèle collaborateur et secrétaire
Fabrice Galvez qui n’a cessé de vous renseigner et de vous guider pour créer des comptes, rentrer des stocks, bref à utiliser Gomask, application qui d’ailleurs, a été dupliquée dans la région Occitanie.

Pour votre information Gomask Hcube a coûté à chaque pharmacien de la région PACA
Corse 1,50 € soit 2000 € pour que le site soit propriété de l’Ordre des Pharmaciens et des Médecins et 1000 € d’hotline. Pendant la période où les allocataires n’ont cessé de croître.

L’ARS PACA a financé à hauteur de 6000 € toutes les évolutions quotidiennes et une ligne support 24/24 pendant quasiment trois mois en lien avec les directives de la DGS.

Désormais, Gomask étant fermé, la délivrance des masques aux professionnels se fera de manière classique. Quant à la réservation, elle se fera soit au téléphone soit en présentiel.
On se rendra peut être compte de l’utilité de ce système qu’on a parfois décrié.

Le CROP n’ayant plus la main sur la dispensation des masques, vous suivrez les directives de la DGS.

Chères Consoeurs, Chers Confrères, je vous remercie de tout le travail que vous avez fourni pendant cette crise, de votre présence sur le terrain en première ligne, période durant laquelle nous avons subi beaucoup de pression, et dont nous sommes sortis épuisés.

N’attendez des remerciements que de vous-mêmes, et de vos conseillers, et de moi même qui sommes fiers de vous.

Le Président du CROP Paca-Corse,
Dr Stéphane PICHON

De nouveaux supports de communication relatifs au Covid-19 sont disponibles ici : Supports de communication sur Coronavirus de Santé publique France. Merci de nous aider à les diffuser le plus largement.

Vous trouverez sous le lien :

  • une affiche « Que faire dès les premiers signes » sur la conduite à tenir en cas de signe de la maladie déclinée en 4 formats (en pdf et en png)
  • une vidéo pédagogique « Bien utiliser son masque » qui explique quand et comment mettre et retirer son masque, comment le transporter et le jeter après usage ou s’il est en tissus comment le laver (en .mov, .mp4 et .srt)

Voici les liens de téléchargement :

https://partage.santepubliquefrance.fr/public/folder/gy-UH2u7M02bkD9AeRnNgA/Vid%C3%A9o%20Masques%20mode%20d’emploi%2026.05.2020

L’Académie nationale de médecine (ANM) appelle à s’intéresser au statut vitaminique D des patients atteints de Covid-19, et à leur apporter une supplémentation.
La vitamine D conseillée par l’Académie pour les malades du Covid
La vitamine D conseillée par l’Académie pour les malades du Covid
Crédit photo : Phanie

« La vitamine D ne peut être considérée comme un traitement préventif ou curatif de l’infection due au SARS-CoV-2 ; mais en atténuant la tempête inflammatoire et ses conséquences, elle pourrait être considérée comme un adjuvant à toute forme de thérapie », indique l’Académie de médecine dans un communiqué.

L’Académie rappelle en effet que cette prohormone synthétisée dans le derme sous l’effet des ultraviolets, puis transportée dans le foie et le rein où elle est transformée en hormone active, n’est pas seulement responsable de l’absorption intestinale du calcium et de la santé osseuse. Elle a aussi des effets non classiques comme la modulation du fonctionnement du système immunitaire par stimulation des macrophages et des cellules dendritiques. Elle jouerait ainsi un rôle dans la régulation et la suppression de la réponse inflammatoire cytokinique à l’origine du syndrome de détresse respiratoire aiguë qui caractérise les formes sévères de Covid-19.

L’Académie de médecine réitère donc sa recommandation d’assurer une supplémentation vitaminique D dans la population française, sujet à laquelle elle a déjà consacré un rapport en 2012. Elle rappelle notamment que l’administration de vitamine D par voie orale est une mesure simple, peu coûteuse et remboursée par l’assurance-maladie.

Pour des patients de plus de 60 ans atteints de Covid-19, l’Académie recommande de doser rapidement le taux de vitamine D sérique (c’est-à-dire la 25 OHD), et d’administrer, en cas de carence, une dose de charge de 50 000 à 100 000 UI qui pourrait contribuer à limiter les complications respiratoires. Pour les personnes âgées de moins de 60 ans, elle conseille d’apporter, dès confirmation du diagnostic de Covid-19, une supplémentation en vitamine D de 800 à 1 000 UI/jour.

Cet avis et ses 7 recommandations ont été remis à M. Olivier VÉRAN, Ministre des Solidarités et de la Santé, le 3 avril 2020

Voir le document

Cher confrère, Chère consoeur,

Dans la situation actuelle d’épidémie de covid-19, il est difficile pour les patients de se déplacer pour venir chercher leur traitement habituel à la rétrocession hospitalière (Rétrocession APHM Hôpital Conception, Pharmacie centrale).

Dès le lundi 30 mars 2020, il sera possible pour la Rétrocession de l’AP-HM de faire parvenir leur traitement dans votre officine, via les grossistes répartiteurs, afin de limiter leurs déplacements, permettre la poursuite de leur traitement et garantir la continuité pharmaceutique (Arrêté publié au Journal officiel du 24 mars 2020).

Les patients sont informés de cette possibilité via communiqués de presse et réseaux sociaux et sont invités à se rapprocher de vous pour en bénéficier. Le circuit que nous avons défini est très simple et peu impactant sur votre activité déjà chargée.

Vous trouverez les documents et modalités pratiques en documents téléchargeables sur notre site internet :

http://fr.ap-hm.fr/service/retrocession-hopital-conception

La liste des médicaments éligibles est consultable sur le site internet et sera actualisée régulièrement. Les médicaments en double circuit ville/hôpital ne font pas partie de ce circuit. À l’heure actuelle, les stupéfiants et les produits faisant appel à la chaîne du froid ne sont également pas concernés par ce dispositif.

Vous pouvez nous contacter dès à présent au 04.91.38.39.35 pour plus de renseignements. N’hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions pour améliorer le dispositif.

Bien confraternellement,

Dr Albert Darque, Dr Philippe Monges Rétrocession AP-HM

Dans le cadre de l’épidémie de coronavirus et compte-tenu de son développement très rapide au sein de la population, les soignants en charge des soins palliatifs vont être sollicités pour gérer des situations de soins palliatifs « aigues » et de fin de vie que ce soit au niveau des services hospitaliers mais également en ville et dans les EHPAD et autres structures d’accueil (SSR, ESMS).

Les recommandations de l’ARS PACA dans ce contexte de crise sont les suivantes :

•  Pour les établissements de santé type MCO, avec pluriactivités sanitaires, disposant d’équipes mobiles de soins palliatifs (EMSP) :

  • Solliciter l’équipe référente en soins palliatifs de votre établissement en première intention,
  • Mettre en place rapidement des « cellules éthiques », afin de pouvoir répondre de façon collégiale à tout questionnement éthique,
  • Il est fortement conseillé que les équipes mobiles de soins palliatifs et les équipes mobiles gériatriques puissent se coordonner dans la réponse à cette crise pour les patients en soins palliatifs,
  • Il est également conseillé de permettre l’accès à une supervision psychologique pour les soignants.

•  Pour les médecins traitants, IDEL, médecins coordonnateurs d’EHPAD, d’ESMS, de SSR, d’HAD, médecins d’établissements de santé ne disposant pas d’EMSP :

  • Solliciter l’équipe référente en soins palliatifs ou le réseau de soins palliatifs de votre filière en première intention,
  • Une hot-line « Soins palliatifs » vient d’être activée au niveau régional avec des numéros d’astreinte par département. L’objectif de ces numéros d’astreintes est de mettre en place un appui téléphonique par des médecins experts en soins palliatifs dans la gestion de soins de confort adaptés aux personnes en fin de vie, dans une large plage horaire, y compris les week-ends. Cette hot-line sera opérationnelle à partir du vendredi 27 mars 2020.

Attention, cette ligne d’appel ne se substitue en aucun cas à la régulation par le centre 15.

Nous vous diffusons également des fiches thérapeutiques qui viennent d’être rédigées par la SFAP pour la prise en charge des dyspnées et des détresses respiratoires aigues des patients COVID-19+.

Ces fiches ont été rédigées au regard de l’expérience du Grand Est et présentent des alternatives thérapeutiques au midazolam (Hypnovel*) dont on connait les limites de disponibilité en ville pour les professionnels hors établissement de santé.

http://www.sfap.org/actualite/outils-et-ressources-soins-palliatifs-et-covid-19

Attention, nous recommandons de prendre l’avis d’experts en soins palliatifs si des thérapeutiques devaient être mises en place car des adaptations posologiques peuvent se discuter au cas par cas, en fonction de l’âge, du poids et des comorbidités du patient.

Vous trouverez ci-joint le tableau d’astreinte qui a été mise en place sur la région PACA.

En fonction de la montée en charge de l’épidémie, ce tableau sera susceptible d’évoluer. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés.

HOT-LINE « SOINS PALLIATIFS » PACA

Couverture

Départementale ou infra-départementale

Numéro d’appel Horaires d’appel Coordonnées mail du service et/ou médecin référent de la hot-line
Alpes de Haute Provence 04 92 30 15 54

7j/7

24h/24

Dr GILARDI Marie-Josée

mjgilardi@ch-digne.fr

Dr MOHAMMADI Youssef

ymohammadi@ch-digne.fr

Equipe Territoriale Soins Palliatifs (ETSP 04)

Hautes Alpes 04 92 40 67 07

7j/7

24h/24

Dr BROCHE Isabelle

USP-EMSP CHICAS 05

Isabelle.BROCHE@chicas-gap.fr

Valerie.amessan@chicas-gap.fr

Alpes Maritimes Est 06 24 34 46 81

Lundi – Vendredi

9h- 18h

WE 9h-13h

Dr TREMELLAT Flora

(USP/EMSP CHU Nice)

Dr BOTTERO (C3S)

tremellat.f@chu-nice.fr

Alpes Maritimes Ouest 04 97 24 82 98

Lundi-Vendredi 8h30-20h

WE : 9h 16h

Première ligne IDE, si besoin orientation sur médecin d’astreinte.

Dr CASINI Isabelle

(USP/ EMSP CH Antibes)

casiniisabelle@gmail.com

Bouches-Du-Rhône 06 21 04 43 31

7j/7

9h/20h

WE : 9h/17h

Première ligne IDE, si besoin orientation sur médecin d’astreinte.

RESP 13 et appui ESMP/USP 13

secr.reseau.psp13@e-santepaca.fr

Var Ouest 04 94 14 52 99

7j/7

24h/24

Dr VALLICCIONI Dominique

EMSP CHITS (groupe SP Var Est)

Dominique.Valliccioni@ch-toulon.fr

Var Est

04 94 60 50 981

06 11 58 36 122

1 de 8h30 à 17h30

2 de 17h30 à 8h30 en semaine et le Week-end

Dr KAZMARECK Willeme

(EMSP CH Draguignan)

Willeme.Kaczmarek@ch-draguignan.fr

Vaucluse 04 32 75 93 53

7j/7

9h-18h

Dr PERINEAU Mireille

(EMSP CH AVIGNON)

MPerineau@ch-avignon.fr

Mesdames, messieurs les médecins coordonnateurs
Dans le contexte de la prise en charge des états dyspnéiques et que l’on peut être amené à rencontrer dans les situations d’infection au COVID-19, il est nécessaire que les médecins coordonnateurs des EHPAD et leurs pharmaciens d’officine dispensateurs (ou pharmaciens de PUI) mettent à jour la  liste qualitative et quantitative de la dotation en médicaments pour besoins urgents et la liste qualitative et quantitative du chariot d’urgence de manière à pouvoir mettre en application les protocoles de la SFAP dans les situations d’urgence. Pour vous aider dans cette démarche nous vous proposons en annexe une liste qualitative des produits utiles. Les quantités peuvent être estimées à 3 patients pour trois jours de traitement.
Il s’agit d’anticiper les situations aigües et de permettre aux équipes de pouvoir utiliser les médicaments de la dotation pour besoins urgents en attente de la dispensation des médicaments utilisés à partir d’une prescription nominative par le pharmacien d’officine.

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus#xtor=SEC-3-GOO-[{adgroup}]-[425080454098]-search-[corona%20virus]

Coronaclic : résumé des conduites cliniques à tenir par le Collège de la Médecine Générale  Voir le site

Repérer et prendre en charge un patient suspect : les documents de référence pour les professionnels de santé disponibles sur le site du Ministère des Solidarités et de la Santé. | Voir le site

• Consulter le point épidémiologique international actualisé sur le site de Santé Publique France. | Voir le site

• Le point sur l’état des connaissances sur la prise en charge des patients par la mission nationale COREB (Coordination Opérationnelle Risque Épidémique et Biologique).Voir le site

✓ Pour recevoir les avertissements sanitaires liés au COVID-19, s’inscrire à la liste de diffusion DGS URGENT | Voir le site

Stratégie de gestion et d’utilisation des masques de protection

Olivier VERAN, ministre des Solidarités et de la Santé, a annoncé la mise en place d’une stratégie de gestion et d’utilisation des masques de protection sur l’ensemble du territoire national. Cette stratégie doit bénéficier prioritairement aux professionnels de santé et s’adaptera aux besoins constatés ainsi qu’à l’évolution de la situation et des disponibilités en masques de protection.

Dès le début du mois, deux opérations nationales de déstockage, à hauteur de 25 millions de masques, ont été réalisés pour répondre aux besoins des établissements de santé de référence, des professionnels de santé de ville, des professionnels du secteur médico-social et des transporteurs sanitaires.

Afin de préserver les ressources en masques de protection dans le cadre de la lutte contre le COVID-19, le Premier ministre a réquisitionné par décret du 3 mars dernier l’ensemble des stocks et production de masques sur le territoire national.

L’utilisation des volumes recensés de masques doit être encadrée afin de répondre avant tout et le mieux possible aux besoins des professionnels de santé, en ville comme en établissement. Elle devra également tenir compte des actions coordonnées par les protections civiles européennes, la Commission européenne ou d’autres institutions de l’Union et des engagements souscrits dans le cadre de la décision 1082/2013/EU et des appels d’offre conjoints organisé par la Commission européenne.

Le Ministre rappelle la priorité nationale : protéger notre système de santé et ses professionnels pour maintenir la prise en charge des patients et la continuité des soins.

C’est pourquoi, après avoir saisi le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) qui a rendu son avis, et après avoir échangé avec les représentants des professionnels de santé, le Ministre a décidé de mettre en place une stratégie de gestion et d’utilisation maîtrisée des masques à l’échelle nationale.

Elle doit bénéficier prioritairement aux professionnels de santé amenés à prendre en charge des patients COVID-19 en ville, à l’hôpital et dans les structures médico-sociales accueillant des personnes fragiles, ainsi qu’aux services d’aide à domicile, pour garantir la continuité de l’accompagnement à domicile des personnes âgées et en situation de handicap.

Elle sera mise en œuvre en fonction des besoins constatés en masques de protection au sein de l’offre de soins et médico-sociale et auprès des autres acteurs.

Le Ministre souligne que la bonne mise en œuvre de cette stratégie repose sur le civisme et la responsabilité individuelle. L’application par tous des gestes barrières demeure la mesure la plus efficace pour freiner la diffusion du virus. Le respect des consignes qui sont données quant à l’usage des masques est également essentiel.

Elle s’applique pour les deux prochaines semaines. Dans deux semaines, les publics concernés et les consignes d’utilisation pourront être adaptés pour tenir compte de l’évolution de la situation et des ressources disponibles.

Consignes d’utilisation des masques à destination des professionnels

Les usages prioritaires des masques par les professionnels concernés

En ville  : Des masques, chirurgicaux ou de norme FFP2 selon la disponibilité de ces derniers, seront mis à la disposition de chaque médecin, infirmier, pharmacien pour couvrir l’amplitude de la journée. Les sages-femmes et préparateurs en pharmacie pourront utiliser des masques chirurgicaux tout au long de la journée. Les chirurgiens-dentistes recevront des masques chirurgicaux leur permettant de gérer les activités prioritaires, étant entendu que les patients cas possibles ou confirmés sont invités à reporter leurs soins dentaires. De même, les masseurs-kinésithérapeutes recevront des masques chirurgicaux pour leur activité de kinésithérapie respiratoire et l’activité indispensable au maintien à domicile notamment.

Pour les EHPAD et les structures médico-sociales accueillant des personnes fragiles en situation de handicap  : Dès l’apparition de symptômes auprès de résidents, les structures devront identifier un secteur dédié pour la prise en charge des patients COVID-19. Au sein de ces secteurs, le personnel aura à sa disposition des masques chirurgicaux.

Pour les services d’aide ou de soins à domicile  : Des masques chirurgicaux seront délivrés afin d’assurer les visites et de maintenir autant que possible les personnes à domicile.

Pour les établissements de santé et les services d’hospitalisation à domicile  : l’ensemble des professionnels de santé dans les services de soins est couvert par des masques chirurgicaux. Les services procédant à des soins critiques / urgents ou des actes invasifs sur la sphère respiratoire bénéficient de masques FFP2 à hauteur de leurs besoins.

Les prestataires de services et distributeurs de matériel bénéficieront de masques chirurgicaux pour assurer les interventions auprès des patients les plus graves comme les malades ventilés.

Les transporteurs sanitaires et les centres de secours recevront des masques chirurgicaux pour les transports de cas possibles ou confirmés.

Afin de protéger les professionnels qui interviennent auprès d’eux en ville, les patients présentant des symptômes d’infection respiratoire et ORL porteront, au cours des soins et des consultations, un masque chirurgical fourni par le professionnel de santé.

La coopération européenne
L’utilisation du matériel réquisitionné tient également compte :

• 1° Des actions coordonnées par les protections civiles européennes, la Commission européenne ou d’autres institutions de l’Union ;

• 2° Des engagements souscrits dans le cadre de la décision 1082/2013/EU du Parlement européen et du Conseil du 22 octobre 2013 relative aux menaces transfrontières graves sur la santé et abrogeant la décision n° 2119/98/CE et des appels d’offre conjoints organisé par la Commission européenne.


Le processus de distribution auprès des structures et professionnels concernés

Les établissements de santé seront livrés directement et centraliseront les stocks à destination des EHPAD et des structures médico-sociales concernées.

Les masques à destination des professionnels de santé de ville seront mis à leur disposition dans les officines de ville, via les grossistes-répartiteurs, et leur seront remis sur présentation de leur carte de professionnel de santé (CPS) et de leur numéro au Répertoire Partagé des Professionnels de Santé (RPPS).

En cas de difficultés d’approvisionnement en dehors des zones à forte circulation, les Agences régionales de santé centraliseront les demandes.

Ces modalités, ainsi que le circuit concernant les autres structures et professionnels concernés, seront précisées dans les prochains jours.

Contact presse :
Cabinet d’Olivier VERAN : sec.presse.solidarites-sante@sante.gouv.fr – 01 40 56 60 65

1 Annonce du Président de la République sur la fermeture des écoles

Le Président de la République a annoncé le 12 mars 2020 que « dès lundi et jusqu’à nouvel ordre, les crèches, les écoles, les collèges, les lycées et universités seront fermés […]. Un service de garde sera mis en place région par région, nous trouverons les bonnes solutions pour qu’en effet, les personnels qui sont indispensables à la gestion de la crise sanitaire puissent faire garder leurs enfants et continuer d’aller au travail pour vous protéger et vous soigner».

2 Liste des catégories des professionnels concernés :

– tout personnel travaillant en établissements de santé publics/privés : hôpitaux, cliniques, SSR, HAD, centres de santé …
– tout personnel travaillant en établissements médico-sociaux pour personnes âgées et personnes handicapées : maisons de retraite, EHPAD, USLD, foyers autonomie, IME, MAS, FAM, SSIAD …
– les professionnels de santé et médico-sociaux de ville : médecins, infirmiers, pharmaciens, sages-femmes, aides-soignants, transporteurs sanitaires, biologistes, auxiliaires de vie pour personnes âgées et handicapées…
– les personnels chargés de la gestion de l’épidémie des agences régionales de santé (ARS) des préfectures et ceux affectés à l’équipe nationale de gestion de la crise.

Cette liste pourra être réévaluée en fonction d’un travail fin d’identification des fonctions indispensables.

3 Modalités de prise en charge des enfants par l’Education nationale :

Le ministère de l’Education nationale accueillera les enfants des professionnels qui n’ont pas d’autre solution de garde scolarisés à l’école maternelle, primaire et au collège dans les lieux de scolarisation habituels.

Ces modalités pourront être adaptées par la suite par les recteurs, en lien avec les ARS, de manière à favoriser la cohérence pédagogique des groupes d’élèves (qui ne devront pas dépasser 8 à 10 élèves par classe).

Cet accueil s’organisera dès lundi 16 mars matin. Les parents concernés devront dans la mesure du possible informer dès le vendredi 13 mars et durant le week-end les directeurs d’école et les principaux de collège de manière à ce que cet accueil soit le mieux préparé possible.

Les parents et les enfants seront accueillis dès lors qu’ils présenteront la carte professionnelle de santé (CPS) ou une fiche de paye avec mention de l’établissement employeur. S’agissant des personnels assurant la gestion de crise dans les ARS, il conviendra de présenter une attestation de l’ARS.

Toute piste complémentaire sur des aides/gardes d’enfants à domicile pourra être envisagée localement sous l’égide des Préfets (ex. plateformes offre/demande).

4 Modalités de prise en charge des enfants de 0 à 3 ans

Les crèches hospitalières restent ouvertes et devront adapter leurs organisations pour fonctionner par petits groupes d’enfants accueillis.

Le contexte lié à la crise du Covid19 engendre de fortes tensions dans l’approvisionnement de masques FFP2 dans le cadre des besoins courants des établissements de santé. Il est rappelé que ce type de masque doit être exclusivement réservé aux personnels, formés, en contact étroit et prolongé dans le cadre notamment de la prise en charge d’actes invasifs (soins de réanimation) des pathologies suivantes : la tuberculose pulmonaire, la rougeole, la varicelle/zona, la lèpre et le Coronavirus Covid-19.

Au regard des éventuels stocks disponibles dont la date de péremption est dépassée présents au sein des structures sanitaires des trois secteurs de l’offre de soins, il est désormais proposé une conduite à tenir afin de permettre l’utilisation de ces derniers.

Pour cela, il convient que les structures sanitaires et professionnels de santé en cabinet détenteurs de stock de masques FFP2 avec une date de péremption dépassée réalisent les tests nécessaires afin de vérifier leur possible utilisation.

Il est précisé qu’avant de mettre en œuvre ces tests, les conditions de conservation des masques doivent avoir été conformes à celles préconisées par l’OMS pour les produits pharmaceutiques et autres fournitures médicales. Les recommandations de l’OMS prévoient un stockage dans des zones sèches et bien ventilées avec une température comprise entre 15 et 25 °C.

Les tests préconisés aisément réalisables sont les suivants :

  • Vérification de l’intégrité des conditionnements par contrôle visuel;
  • Vérification de l’apparence (couleur d’origine) du masque par contrôle visuel ;
  • Vérification de la solidité des élastiques et de la barrette nasale de maintien du masque ;
  • Essai d’ajustement du masque sur le visage.

Pour les établissements de santé, afin de réaliser ces tests, les directions des structures sanitaires favoriseront leurs ressources internes, comme les laboratoires de contrôles pharmaceutiques en lien avec leur service d’assurance qualité.

Pour les professionnels de santé libéraux, une expertise pharmaceutique de proximité peut être le cas échéant sollicitée.

Toutefois, à la différence des masques FFP2 avec un statut d’appareil de protection respiratoire, la conduite à tenir pour l’utilisation de masques chirurgicaux doit prendre en compte les exigences de la norme relative à ces dispositifs médicaux sur la propreté microbiologique des masques.

Aussi, sous réserve des conditions de stockage adaptées, des lots avec un délai de dépassement de la date de péremption inférieure à 6 mois peuvent être mobilisés, sous réserve de :

  • Vérifier l’intégrité des conditionnements;
  • Vérifier l’apparence (couleur d’origine) du masque;
  • Vérification de la solidité des élastiques ;
  • Les réserver aux professionnels de santé et soignants asymptomatiques lors de consultations en milieu hospitalier ou ambulatoire. Pour information, ces masques ne peuvent pas être utilisés chez les patients symptomatiques.

L’utilisation d’un masque chirurgical avec un délai de dépassement de la date de péremption supérieure à 6 mois n’est pas possible.

Nous vous demandons de vous assurer de la mise en œuvre de ces mesures

L’Agence Régionale de Santé Provence Alpes Côte d’Azur souhaite vous apporter des informations dans le cadre de la réponse sanitaire en phase épidémique du COVID-19.

 Une note sur plusieurs thèmes :

Mesures d’adaptation de l’implication de la médecine de ville dans la réponse à la crise sanitaire
Informations sur les masques de protection
Rappel des recommandations à suivre pour la population
Pour accéder à une information actualisée sur le COVID-19

A télécharger  

 Orientations pour l’organisation des cabinets de ville en phase épidémique – annexe 1
 Lignes directrices de la (télé)consultation et de l’interrogatoire d’un patient « cas possible » présentant une infection respiratoire en médecine générale dans un contexte d’épidémie à COVID-19 – annexe 2
 Questionnaire initial type pour un patient COVID-19 en (télé)consultation pour orientation : aide au diagnostic et à la prise de décision d’orientation (domicile ou hospitalisation) – tableau 1
 Lignes directrices de la (télé)consultation et de l’interrogatoire d’un patient »cas possible » présentant une infection respiratoire en médecine générale dans un contexte d’épidémie à COVID-19 – tableau 2
 Affiche : Que faire face aux premiers signes ?
 Affiche : Que faire si la maladie s’aggrave ?
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