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Mesdames, Messieurs,

La période actuelle s’accompagne d’un risque accru d’exposition aux surdoses pour les usagers d’opioïdes, qu’il s’agisse d’une utilisation médicamenteuse (antalgiques opioïdes, traitements de substitution aux opiacés) ou de substances illicites. Le stress, les difficultés à supporter le confinement, la crainte du manque, entre autres, peuvent conduire à des conduites à risques et à des consommations mal contrôlées.
Dans ce contexte, il est plus que jamais nécessaire de veiller à renforcer l’accès à la naloxone (antidote spécifique de la surdose d’opioïdes) pour tous les usagers à risque et leur entourage.
La naloxone est disponible sous des formes prêtes à l’emploi destinées à une utilisation par tous et sans intervention d’un professionnel de santé.
Deux spécialités sont disponibles (Nalscue®, forme nasale et Prenoxad®, forme injectable intramusculaire).
Pour rappel, les établissements de santé ont été invités à inscrire ces deux spécialités sur la liste des médicaments dont l’utilisation est préconisée dans l’établissement (livret thérapeutique) (note d’information aux ARS n°DGS/SP3/DGOS/DSS/2019/177 du 19 juillet 2019).

Toute personne identifiée à risque doit se voir prescrire et/ou délivrer un kit de naloxone.
Les professionnels doivent être appelés à une vigilance particulière sur ce sujet, qu’ils exercent en ville (médecins, pharmaciens d’officine, IDE notamment), en structure médico-sociale (CSAPA, CAARUD) et en établissement de santé (services d’addictologie, d’urgences, ELSA, centres de traitement de la douleur, unités sanitaires en milieu pénitentiaire notamment).
A cet effet, vous trouverez ci-joint plusieurs documents et outils :

– Une fiche comprenant des éléments de réponse aux questions fréquentes remontées par les acteurs,
– Une fiche mémo destinée aux professionnels,
– Une fiche mémo destinée aux usagers et au public.
– Une série d’affiches pouvant être utilisées par les professionnels et les structures pour favoriser la diffusion de l’information auprès de leur patientèle.

En vue de favoriser une accessibilité large à la naloxone pour les publics à risque, il vous est demandé de sensibiliser les acteurs et diffuser ces éléments auprès des directions d’établissements (établissements de santé, CSAPA, CAARUD), des représentants des professionnels de santé du premier recours, professionnels intervenant dans le champ des addictions et du traitement de la douleur ainsi que des associations concernées de votre région.
Nous vous remercions pour votre mobilisation,

Pr. Jérôme Salomon
Directeur Général de la Santé

L’Agence régionale de santé souhaite attirer votre attention sur les risques d’escroquerie liées au COVID-19 et vous appelle à la vigilance.

Un signalement a été fait à l’Agence Régionale de Santé, hier, par un établissement de la région :
Un escroc téléphone au responsable de la trésorerie, en se faisant passer pour le président de la CME en cellule de crise, en relation avec le ministère pour une livraison d’un très gros lot de masques FFP2. Il demande de garder l’appel confidentiel et de rappeler un autre numéro pour obtenir les instructions à suivre pour la livraison et le paiement.

De plus des mails frauduleux ont été identifiés par les services du Haut fonctionnaire de Défense et sécurité:
Différents messages sont envoyés vers des structures de santé, collectivités ou entreprises se prétendant parvenir d’instances officielles, utilisant des leurres pour paraître authentique. Par exemple, l’adresse est « masquée ou maquillée »:


Face à ces menaces, il convient de suivre les consignes diffusées par la Direction Générale de la Sécurité Intérieure et le HFDS:

1. De nombreuses sociétés françaises ont déjà été victimes d’escroqueries et de tentatives d’escroqueries. En cas de contact par une entreprise ou un individu, français ou étranger, jusqu’à présent inconnu, il est recommandé de faire preuve de méfiance, voire, dans le doute, de s’abstenir.

2. En période de très forte demande mondiale de matériel médical de protection, voire dans certains cas de pénuries, il apparait peu probable qu’une entreprise de production de masques ou de gels ait besoin de faire de la prospection commerciale, par e-mail ou par téléphone, afin d’écouler ses stocks. Un démarchage dans ce sens doit éveiller les soupçons sur une possible escroquerie.

3. Avant de procéder à tout paiement, il est important d’évaluer l’honorabilité d’un vendeur en se rapprochant de différentes entités : banques, autorités de santé (ministère, agence régionale de santé, hôpitaux), services de protection économique (ministère de l’Intérieur, ministère de l’économie), etc.

4. En cas de réussite de l’escroquerie, Gardez tous les éléments de preuves (e-mails, noms, etc.) pouvant contribuer à l’enquête, portez plainte immédiatement auprès des services de police et de gendarmerie

5. Signalez toute tentative d’escroquerie :
a. sur la plateforme de signalements mise en place par le ministère de l’intérieur : www.internet-signalement.gouv.fr
b. sur la plateforme destinée aux cybermalveillances : https://www.cybermalveillance.gouv.fr/
c. à l’Agence Régionale de Santé à l’adresse électronique suivante : ssi-paca@ars.sante.fr ou arszone13-defense@ars.sante.fr

appliquez les règles d’hygiène de sécurité numérique

Si les fumeurs n’ont a priori pas plus de risque de contracter le virus, il est fort probable que s’ils sont infectés, ils seraient plus susceptibles de développer des complications pouvant conduire à la respiration artificielle, voire à la réanimation.

Fumer ou vapoter augmenterait vraisemblablement le risque de développer une forme sévère de Covid-19.

Le Dr Anne Boucquiau, porte-parole en prévention du tabac à la Fondation belge contre le Cancer recommande plus que jamais aux fumeurs d’arrêter de fumer pour que leur organisme résiste de manière optimale aux infections.

La crise sanitaire est une bonne motivation pour arrêter de fumer, pour vous-mêmes et pour les autres, vos proches et le personnel soignant.

Après quelques jours d’arrêt du tabac, « le mécanisme de protection que constituent les cils commence à se réparer et vous pourrez mieux récupérer en cas d’infection. C’est déjà un argument solide pour arrêter de fumer », poursuit-elle.

Si le confinement peut s’avérer être anxiogène et vous amener à fumer plus ! Il peut s’envisager comme une opportunité de changer nos habitudes.


3 très bonnes raisons d’arrêter de fumer pendant la crise du COvid 19 : 

  • Pour vous bien entendu
  • Pour vos proches évidemment
  • Pour les soignants en ce moment

Alors dans ce contexte de crise sanitaire, quelles sont les solutions pour arrêter de fumer ? 

Pour mettre toutes les chances de vos côtés vous pouvez entre autre utiliser les outils de Tabac infos service.

L’application d’e-coaching de tabac info services :

  • commencer par créer votre profil,
  • gérer les moments de stress avec des exercices de respirations ou des petits jeux vidéo juste assez longs pour dépasser l’envie.
  • Suivez vos progrès jour après jours ainsi que les économies réalisées.

Vous pouvez également contacter un tabaccologue gratuitement via le

39 89

du lundi au samedi de 8 à 20 heures ou par télé-consultations remboursées à 100% par la sécurité sociale. 

Pour les professionnels de santé, Tabac infos service a également créé un site spécialement dédié aux professionnels dans lequel vous trouverez mille et un outil afin d’aider vos patients à atteindre leur objectif dans le processus de sevrage jusqu’à la prévention de la rechute.

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